Une traduction professionnelle exige un traducteur qualifié, travaillant vers sa langue maternelle et muni des connaissances spécifiques demandées par le texte. Elle doit ensuite être soumise à un processus rigoureux de correction et de contrôle. Prévoyez toujours un délai raisonnable pour le travail du traducteur.
Dans l’intérêt du public et de tous les utilisateurs de services langagiers, le Chartered Institute of Linguists est habilité, aux termes de sa charte, à conférer la qualité de Chartered Linguist à des linguistes professionnels, à titre individuel. Un Chartered Linguist (Traducteur) est un traducteur en exercice qui fait preuve des plus hauts niveaux de compétence, de savoir-faire et de professionnalisme, et qui a démontré son engagement à leur développement continu. Pour de plus amples renseignements, visitez : http://www.iol.org.uk/Charter/cls.asp
Je fais partie des tout premiers Chartered Linguists en Angleterre, l’Institut n’ayant que récemment ouvert le processus de candidatures suite à l’obtention de son propre statut de Royal Charter en 2005.
Des critères semblables sont applicables aux autres catégories de linguistes, dont les interprètes, les enseignants et linguistes actifs au sein des entreprises et du gouvernement.
Certaines traductions doivent être certifiées par un traducteur membre d’une association professionnelle. Il peut s’agir, par exemple, de traductions requises dans le cadre d’une audience ou pour accompagner une demande de passeport, de qualification professionnelle, ou d’autres papiers officiels. Quel que soit le cas, vous devriez toujours vous renseigner auprès des autorités concernées sur la nature exacte de la certification requise. En ma qualité de Chartered Linguist et de membre du Chartered Institute of Linguists, je suis habilitée à certifier mes propres traductions vers l’anglais. Je suis également en mesure de certifier des traductions exécutées par d’autres traducteurs, de l’allemand, du français ou de l’espagnol vers l’anglais exclusivement.
Que puis-je faire pour garantir la meilleure qualité de traduction possible ?
Vous pouvez aider de différentes façons. Je suggère toujours à mes clients de me donner le plus de contexte possible autour du texte à traduire. Evitez de me confier des ébauches de texte ; l’envoi d’une version remaniée en cours de traduction peut compliquer mon travail. Essayez également de prévoir assez de temps pour me permettre d’effectuer les recherches nécessaires, de traduire, puis de relire et de réviser la traduction. Il est toujours préférable de revenir peaufiner un texte, même très court, à tête reposée.
L’envoi de fichiers Word par courrier électronique est la meilleure méthode. Si cela n’est pas possible, je peux travailler à partir d’une télécopie, ou d’un document numérisé au format PDF. Cette dernière méthode demande toutefois davantage de temps. Veuillez noter que je ne peux pas établir de devis sans avoir vu le document original, et que je ne commencerai le travail qu’une fois mon devis accepté.
Dès que possible, mais je reste consciente du fait que mes clients sont souvent très pressés de recevoir leurs traductions. Cela étant, il convient de prévoir 2 000 mots par jour, dans l’idéal, pour un travail de qualité optimale. N’oubliez pas non plus que j’ai souvent d’autres projets déjà en cours pour d’autres clients. Je mets cependant toujours tous les moyens en œuvre pour concilier les besoins de chacun.
Je ne facture pas par page (après tout, chaque page est différente), mais par mot. Une page d’un document tapé à simple interligne contient grosso modo 400à 500 mots. En revanche, une page de texte très serré peut contenir jusqu’à 1 000 mots. Si vous ne connaissez pas le nombre de mots de votre texte, il vous suffit de me l’envoyer pour obtenir un devis sans obligation.
Oui, sans faute. Lorsqu’une date de livraison est convenue, elle est invariablement respectée, sauf cas de force majeure !
Oui et non. Un traducteur qui propose des tarifs bas peut résider à l’étranger, ne pas être de langue maternelle anglaise, ne pas posséder de qualification professionnelle ou, pire encore, se contenter de soumettre votre précieux document à un système de traduction automatique. D’autre part, certains traducteurs demandent des tarifs élevés qui ne sont en aucune façon justifiés par les résultats. Mes tarifs se situent à un niveau très raisonnable. Parce que je travaille en freelance, ils sont inférieurs à ceux pratiqués par les grandes agences, tout en me permettant de gagner ma vie et d’entretenir mes connaissances et mes qualifications (Chartered Linguist, voir : http://lucybrooks.org.uk/chartered_linguist.html). Je vous invite également à lire mon article intitulé Choosing a Translator (comment choisir un traducteur) sur :
http://lucybrooks.org.uk/choosing_a_translato.html.
Non. En fait, la révision d’une traduction automatique ou exécutée par un traducteur qui n’est pas de langue maternelle anglaise me prend davantage de temps qu’une traduction à partir à zéro. Je dois souvent retraduire entièrement. Il est donc plus logique de me la confier dès le départ.
Une bonne traduction est fidèle à l’original. Les lecteurs d’une bonne traduction ne sont pas conscients de lire un texte qui était rédigé dans une autre langue au départ. Une bonne traduction est parfaitement fluide dans la langue d’arrivée.
Non. Traduction et interprétation sont souvent confondues. Le traducteur travaille à partir d’un texte écrit, tandis que l’interprète écoute quelqu’un parler dans une langue et exprime (interprète) ce qui est dit dans une autre langue. Les compétences mises en œuvre sont entièrement différentes.
Absolument. En tant que membre du Chartered Institute of Linguists et en ma qualité de Chartered Linguist, j’observe le code de déontologie établi par l’Institut.
Non.
Oui. Je facture la TVA au taux actuellement en vigueur au Royaume-Uni. Je ne facture pas la TVA aux clients de l’Union européenne assujettis à la TVA, ou aux clients en dehors de l’Union européenne.
Essayez et voyez vous-mêmes. Soumettez un ou deux paragraphes écrits en anglais à l’un de ces traducteurs en ligne, et convertissez-les en français. Un simple coup d’œil suffira pour constater que cette traduction ne pourrait jamais être publiée et qu’elle ne peut servir qu’à saisir le sens général du texte.
Outre la connaissance de ses langues de travail, il est impératif que le traducteur puisse écrire dans sa langue cible avec aisance et fluidité. Peu de personnes possèdent le vécu culturel nécessaire pour écrire dans leur langue d’adoption avec naturel.
Oui. Des rabais peuvent être consentis sur les textes très longs ou très répétitifs.
Contrairement à la traduction automatique, la mémoire de traduction est un outil TAO (traduction assistée par ordinateur) qui conserve une base de données de toutes mes traductions et de tous les termes techniques spécifiques utilisés. Je peux faire appel à cette base de données pour les traductions qui me sont confiées par la suite par le même client, garantissant ainsi la cohérence de la terminologie et du style d’un texte à l’autre
Pas nécessairement. Même quelqu’un de complètement bilingue dès le berceau ne comprend pas nécessairement le sujet ou la meilleure façon d’exécuter une traduction.
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